À La Grande-Motte, du centre-ville jusqu’à la boîte de nuit La Dune, située à l’extrémité de la ville, j’ai rencontré des jeunes de 15 à 25 ans. Éclairée par les néons de la ville, cette lumière incarne pour moi la société qui observe cette génération hyperconnectée, la première à avoir grandi avec un téléphone à la main, une identité éclatée entre réel et virtuel, entre stories et notifications.
« Seules les racines restent » tire son titre du tamaris, cet arbre planté au bord de la Méditerranée pour retenir les dunes et protéger l’architecture du sel de la mer. Il plonge ses racines profondément dans un sol mouvant. Il plie sans rompre, filtre, amortit et s’adapte, à l’image de ces jeunes en quête d’ancrage.
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